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1 octobre 2016

ICI MONTREUIL x ALICE

Si vous êtes fan du personnage d'Alice au pays des merveilles, voici une exposition que vous allez apprécier.


Du 14 octobre au 30 novembre 2016, à l'occasion des Portes ouvertes des ateliers de Montreuil (Seine-Saint-Denis), la galerie Made in Montreuil sis chez ICI Montreuil accueille « Alice » une exposition d'art urbain autour du personnage central de l'œuvre éponyme de Lewis Caroll. 
Sources d'une infinité d'interprétations, la puissance imaginaire de l'œuvre et de son personnage central ont inspiré Gilbert Mazout, JBC et Olivia de Bona. Autour des diverses personnalités d'Alice, chacun des trois artistes de l'exposition propose des images reflétant ses propres obsessions et son interprétation du monde des « merveilles ».



Dix ans déjà qu’Olivia de Bona développe un lexique poétique fait d’images qui marient son imaginaire personnel à l’imagerie collective. 
Diplômée en Arts appliqués et cinéma d’animation en 2005, Olivia de Bona se défait très vite du support numérique pour assouvir son intérêt pour le savoir-faire artisanal. Elle investit les rues à l’occasion notamment de collaborations avec Le 9e Concept et explore de nombreuses techniques d’impression. Récemment, à l’occasion de la résidence Aux Tableaux puis du projet «Tous Aux Abris» du collectif 100 pression, c’est vers la scénographie d’objet qu’elle se tourne au moyen d’installations en volume. Incapable de dissocier l’oeuvre de son support. 
Si la maîtrise technique d’Olivia de Bona sublime son univers figuratif, c’est dans la récurrence thématique et la présentation sérielle (la nature, l’animal, le rêve, le nu, la femme, le poil) qu’elle s’attache plus fortement à l’aspect narratif de son travail, touchant ainsi au conte et à l’intime. Chacune de ses créations s’appréhende en deux temps : vient tout d’abord l’émotion suscitée par l’onirisme de ses compositions puis l’analyse de la complexité des détails issus de sa monomanie du trait. 

Gilbert Mazout nourrit ses œuvres de son propre métissage, des langages de ses racines africaines, asiatiques et européennes. Mais aussi, en fond, du culte des ancêtres et du vaudoun – sous les traits de son chien notamment (héros récurrent devenu logo). 
Quelque soit le support choisi, on retrouve les aplats de couleur du Pop art, le langage plastique de la bande dessinée (des personnages récurrents et facilement identifiables), de la Figuration libre (fresques narrative) et du Street art (gestuelle, simples logotypes, mélange de mots et de figuration). 
À coups de pigments purs, de solvants, de bombes, de sprays, de markers, de scotch, de stickers, Gilbert habite librement l’espace publique, explore les matières et bricole ses propres outils. En quête de nouveaux supports, il porte, avec le collectif Douze Douze et AKR (le projet Akrylonumerik) un dispositif-performance multimédia mêlant projection, peinture et musique. 

L’univers de JBC est un enchevêtrement symbolique mêlant l’art baroque latino-américain, le réalisme soviétique, le cultes des icônes, le paganisme sous toutes ses formes. 
Ses thématiques entrent en résonance avec son style graphique rappelant le vitrail, magnifiant les personnes, même dans les situations les plus absurdes ou les plus triviales. Le choix de couleurs chaudes et d’éléments végétaux rappellent l’importance des tropiques dans l’imaginaire de l’artiste, fruit de ses nombreux voyages en Amérique Latine. 
Ses supports sont variés : murs, mobilier urbain, toiles, objets en tout genre et autres installations. Depuis 2013, JBC vit à Montreuil et occupe un atelier à ICI Montreuil, 

ICI Montreuil est une Usine de Créations de 1.700 m2 dans laquelle les artistes, artisans, entrepreneurs et start-ups de la création, disposent d’ateliers partagés, de machines pour travailler le bois, le métal, le tissu, le cuir, d’un espace de coworking, d’une salle de montage vidéo, d’un atelier de fabrication digitale, de 2 studios photos, d’un espace galerie / show room / boutique, d’un point restauration, de formations, de vernissages, de soldes privés ainsi que d’un accès à un réseau de faiseurs et de compétences.

ALICE
14 octobre au 30 novembre 2016
Galerie Made in Montreuil
135, boulevard Chanzy
93100 Montreuil
Métro ligne 9 : Robespierre 


Source texte : Clara Moreno Conseil Média

2 juin 2015

Une belle exposition démarre dès lundi 8 juin à la mairie du 18e arrondissement de Paris

Dans le cadre d'un festival musical dans le 18e arrondissement de Paris, découvrez l'exposition Folk Street Art qui se déroule dans le hall de la mairie du 18e arrondissement de Paris. Elle regroupe des talents de la scène Street-Art ; avec tous les styles d'expression artistique : pochoirs, collages, graffiti, peintures... Il y en aura que du bonheur pour vos yeux.

Dès lundi 8 juin 2015, l'exposition est lancé à partir de midi avec une performance en live de l'artiste Paella.

Les artistes-peintres Paella et IZa Zaro

Dans le hall seront regroupées les œuvres des artistes :
  • Paella,
  • Pedro Banga, 
  • Epsylon point, 
  • Nice Art avec Ariane Pasco et Dominique Decobecq, 
  • ERS, 
  • JBC,
  • Miss Fuck, 
  • Bastek, 
  • IZa Zaro,
  • Mosko,
  • Meteor Painter, 
  • Danièle Zelic,
  • Lorenzo Boldy, 
  • JPM.

Puis le 13 juin dernier jour de l'exposition à la mairie, retrouvez de nouveau IZa Zaro, Ers, JBC, Nice Art, Le Cyklop et JPM à la place des Abbesses dans le 18e arrondissement, au village de Folk you de 13 heures à 18 heures où vous pourrez les voir à l'oeuvre. 

Mais je ne vous en dis pas plus et vous conseille vivement d'aller les rencontrer.

Pour tout savoir :

Mairie du 18e arrondissement
1, place Jules Joffrin
Paris
Métro : Jules Joffrin

Crédit photo : Paul Herman - mai 2015



4 février 2015

Petites chroniques urbaines, le film sur le street-art

Sur le blog, nous vous avons présenté des blogueurs-blogueuses, des artistes. Aujourd'hui nous allons vous faire connaître une jeune réalisatrice, Jeanne-Marie Laurent, avec son film "Petites chroniques urbaines".


Crédit photo : Jeanne-Marie Laurent

Dans ses petites chroniques, elle nous raconte les acteurs du stree-art, leurs passions, leurs univers. Mais également, elle nous permet de mieux connaître le milieu du street-art dont on parle de plus en plus ces dernières années.

Crédit photos : Zaromcha

La première fois que j'ai rencontré Jeanne-Marie et son équipe, elle était en interview et tournage lors de la performance de Djalouz au 91 lieu improbable à Bagnolet en 2014.

Avec Street-Art Shooteurs, elle prend la place de l'interviewé. 
Nous la remercions pour sa participation.


1) J'ai lu dans ton dossier presse que tu as eu envie de te diriger vers le monde de l'audiovisuel quand tu avais une dizaine d'années. Mais quel a été le déclic ?
Je ne me souviens pas de quelque chose de précis... Mes parents m'ont très tôt initié au théâtre, à la musique, au cinéma ... Je dirais que l'un des événements marquants a été mon année de cinquième, pendant laquelle j'ai participé à un atelier vidéo, encadré par un professeur de technologie passionné de cinéma. Il m'a beaucoup appris et a toujours soutenu mon projet professionnel. 



2) Ton évolution depuis "petites chroniques urbaines" ; tu vas continuer à faire des films sur le street-art ou as-tu d'autre horizon à découvrir et à filmer ?
Pour le moment, j'ai encore beaucoup de travail sur les Petites Chroniques. Trois portraits doivent encore voir le jour. 
Aussi, je viens de signer un contrat avec la société de production Baiacedez Films Production : elle m'accompagne dans l'écriture et le développement de mon documentaire sur le street-art, ainsi que pour les Chroniques.
Je n'ai donc pas encore réfléchi à l'après, mais la culture hip-hop est une thématique sur laquelle j'aimerai me pencher ! 



3) Ton actu ? 
Nous avons sorti le portrait de Lor-k, ce jeudi 29 ;-) Pour le voir, c'est par ici -> 

Crédit photo : Jeanne-Marie Laurent

Nous venons également de boucler le tournage avec l'artiste Djalouz, dont vous pouvez découvrir le travail ici -> https://www.facebook.com/pages/djalouz/262896791627?pnref=story


Crédit photo : Jeanne-Marie Laurent


4) Où peut-on voir le film dans sa totalité ?
Le film n'est pas encore terminé. Notre objectif avec Baiacedez Films est de faire aboutir le film d'ici un an, un an et demi.

Voici quelques uns des artistes que Jeanne-Marie a rencontré :


Crédit photos : Jeanne-Marie Laurent