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19 août 2019

Jardin des Rosiers-joseph-Migneret

Un dimanche en me baladant dans la rue des Rosiers, j'ai découvert un magnifique jardin chargé d'histoire. 

Il est situé entre l'hôtel de Coulanges et l'hôtel d'Albret. On y accéder par la rue des Rosiers dans le IVe arrondissement de Paris.

Cet endroit verdoyant rend hommage à Joseph Migneret, ancien directeur de l'école des Hospitalières Saint-Gervais (1920-1944), Joseph Migneret, Juste, sauva une dizaine d'enfants juifs de la déportation pendant la Seconde Guerre mondiale.

A proximité de l'entrée du jardin, une plaque liste les noms de jeunes enfants victimes de la déportation.

Un peu plus loin quand on découvre le parc, on peut voir des vestiges d'une des tours de l'enceinte de Philippe-Auguste. Cette enceinte fut édifiée entre 1190 et 1215.

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha
Ce jardin est très apaisant par le calme qu'on ressent dans cet endroit. Le connaissez-vous ? Qu'en avez vous pensez ?

15 novembre 2017

Marie Trintignant

Hello,

Après plus d'un mois d'absence sur le blog, je reviens pour partager avec vous un endroit que j'ai découvert cet été, lors d'une de mes balades .

Anciennement  square de l'Ave-Maria, cet espace vert créé en 1933 a été rénové en 2007. C'est en hommage à Marie Trintignant (1962-2003) que ce square a été rebaptisé en son nom. 

Cette actrice française est décédée en 2003 suite aux coups portés par son compagnon Bertrand Cantat à Vilnius (Lituanie) lors d'un tournage  sur la vie de Colette et sur lequel il l'accompagnait.

Ce square composé de figuiers, lilas et quelques arbousiers est situé sur le tracé de l'enceinte de Philippe Auguste. 

square marie trintignant paris
Square Marie Trintignant ©Zaromcha

Pour y aller :
11, rue de l'Avé-Maria 75004 Paris
M° Pont Marie ligne 7

3 octobre 2016

LE PAVILLON DE L'ARSENAL

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©Zaromcha - 2010
Passionnée d'architecture j'aime aller au Pavillon de l'Arsenal car en plus de leur exposition permanente sur Paris, il propose des expositions temporaires et des conférences sur l'architecture et l'urbanisme.

Le Pavillon de l'Arsenal est situé au 21 boulevard Morland dans le IVe arrondissement de Paris. Association de loi 1901, elle a été fondée par Ann-José Arlot en 1988.

Ouvert depuis décembre 1988, le pavillon de l'Arsenal est un centre d'information de documentation et d'exposition d'urbanisme et d'architecture de Paris et de la métropole parisienne.


Cet espace au rez-de-chaussée, vous avez l'exposition permanente. Nous pouvons découvrir l'histoire urbaine de Paris, et également sur le développement urbain de la région.

14 septembre 2016

A la découverte d'Hector Guimard dans le XVIe arrondissement de Paris

J'ai partagé de nombreuses fois avec vous les travaux d'Hector Guimard, architecte talentueux du XIXe siècle. Mi-septembre, je vous avais parlé de l'édicule de la station de métro " Porte Dauphine ". Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler dans cet article de ses œuvres architecturales qui sont construites dans le XVIe arrondissement de Paris. 

Commençons par ma construction préférée : le Castel Béranger. Il avait son cabinet de travail au rez-de-chaussée de cet immeuble qui a été construit de 1895 à 1898 dans la rue Jean de la Fontaine. Le Castel Béranger se compose de 3 bâtiments de logements. Sur cet ensemble, on repère nettement son style car les formes faisant les balcons et autres ornements nous renvoie au style que nous retrouverons plus tard sur son projet pour le métropolitain parisien.
Avec cette construction, Hector Guimard obtiendra le 1er prix du concours de façades de la ville de Paris.

Source : cparama.com
©zaromcha
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©zaromcha
2011 - ©zaromcha

Continuons notre balade dans la rue Jean de la Fontaine, vers le début de la rue Agar. On peut observer plusieurs groupes d'immeubles du même style de la rue Jean de la Fontaine et dans la rue Agar. Il y a précisément 7 immeubles construits en 1910 et 1912.

©zaromcha
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©zaromcha
Lorsque l'on quitte la rue Agar en direction du terre-plein où se trouve le marché, on peut apercevoir sur la façade le profil d'une femme. Indiquée en typographie du style Guimard, cette représentation nous donne une indication sur le nom de la rue : Agar. 

©zaromcha

source : Wikipédia

Agar de son nom Marie-Léonide Charin (1836-1891) était une actrice, cette représentation lui rend hommage : 
" A la tragédienne Agar qui habita Auteuil et Passy de 1870 à 1880 "
Les façades et les toitures de cet ensemble d'immeubles sont inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1975.

Un peu plus loin dans la rue Jean de la Fontaine, se trouve l'hôtel Mezzara construit en 1910 - 1911 et également inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques en septembre 1994. Son nom lui vient de son propriétaire Paul Mezzara.

©zaromcha
En allant en direction de la Seine, prenant l'avenue de Versailles, vous découvrir un immeuble d'Hector Guimard.


Continuons pour arriver au boulevard Exelmans. Là, vous pourrez voir le bâtiment appelé " l'atelier de Carpeaux " dont Hector Guimard le rehaussera en 1895 en rajoutant un 2e étage ainsi que les 2 statuettes de Carpeaux sur la façade. Avant lui, en 1888 Lewicki interviendra et par la suite en 1914 Harant (selon le panneau devant l'atelier). En consultant des articles, j'ai pu apprendre que Jean-Baptiste Carpeaux est décédé 20 ans ... avant la construction, qui était une commande de sa veuve.

©zaromcha

©zaromcha
Je terminerai cette balade dans la rue Mozart avec cet hôtel particulier construit en 1909 et où vécut Hector Guimard de 1913 à 1930 et appelé Hôtel Guimard. Il est classé aux Monuments Historiques depuis 1997.


Sources : 




A lire également : Hector GUIMARD créateur du design du métropolitain

24 août 2016

Le côté industriel du Marais : La société des Cendres

©Zaromcha
Le Marais est un quartier de Paris où je vais souvent me promener car j'ai toujours l'impression de le découvrir comme si j'y venais pour la première fois. J'adore admirer tous ces édifices et autres merveilles architecturales. 
Toutes ces vieilles bâtisses et autres hôtels particuliers me rappellent l'histoire de Paris qui me fascine.

Avec cette photo, je vous propose de découvrir le bâtiment qui autrefois appartenait à la société  des Cendres. On peut lire sur la façade l'inscription : Société des joailliers bijoutiers orfèvres - établissement fondée en 1859. 

Sous le porche de l'immeuble, une plaque nous en dit un peu plus sur l'histoire des lieux :
"Au milieu du second empire à Paris, des sociétés du Marais de bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, horlogerie et autres sociétés utilisatrices de métaux  précieux se réunissent pour créer en 1859 la société des Cendres avec la volonté de mettre en place un système de retraitement de leurs déchets de fabrication. Ils achètent en 1866 un terrain situé au 39 rue des Francs Bourgeois afin d'y construire une usine dotée d'une cheminée de 30 mètres de haut. La récupération consiste à traiter les déchets divers des ateliers de bijouterie (résidus, poussières), afin de rendre à leurs propriétaires la teneur en métaux précieux qu'ils contiennent.

Durant le XXe siècle et jusqu'en 2010, l'activité de la société des Cendres dans le Marais évolue selon les techniques de l'industrie et selon les bouleversements sociologiques du Marais. Entre-temps, pour s'adapter, le bâtiment subit d"importantes modifications et perd son dessin d’origine.

En 2010, la société des Cendres tient à restaurer et reconvertir son patrimoine en dépit du "plan de sauvegarde du Marais" qui vise à détruire les ouvrages postérieurs au XVIIIe siècle situés dans les cœurs d’îlots du Marais. Elle confie à l'architecte Pierre Audat et au bureau d'étude Cotec la mission de sauvegarder le site et son outillage, de restaurer et de révéler ses qualités architecturales et, de redonner une nouvelle vie à ce remarquable témoignage de la révolution industrielle au cœur de Paris.

..."

Actuellement le lieu est occupé par un magasin de vêtements qui n'a donc plus rien à voir avec l'activité de ses débuts. Mais qui a gardé les marques de l'histoire des lieux et du quartier. Je vous conseille d'entrer dans le magasin pour voir les traces du passé. 

Mais Chut !!! je ne vous en dis pas plus, allez découvrir par vous-même :-) 

Vous serez impressionné !

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Le bâtiment est situé au numéro 39 de la rue des Francs-Bourgeois dans le quartier du Marais 4e arrondissement de Paris.

20 juillet 2016

#BHVmarais160ANS

Cette année le Grand Bazar de l'Hôtel de Ville dans le quartier du Marais, plus connu de nos jours sous le diminutif BHV Marais à 160 ans.


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A cette occasion dans l'observatoire au 5e étage de la rotonde du BHV Marais, une exposition retrace l'histoire de ce magasin parisien dont la vocation de ses débuts se voulait de proposer à sa clientèle de la mode et des arts ménagers.

C'est en 1856 que le Grand Bazar de l'Hôtel de Ville voit le jour grâce à François-Xavier RUEL, bimbotier ardéchois venu à Paris et installant son commerce au numéro 54 de la rue de Rivoli dans le IVe arrondissement de Paris.

Par la suite pour agrandir son espace de vente, il acquit les immeubles voisins pour en faire un grand complexe commercial que nous connaissons à ce jour. Dès 2007, le BHV Homme viendra compléter le BHV, qui deviendra le BHV Marais en 2013.

Une exposition intéressante que je vous conseille si comme moi vous apprécier cette époque où Paris changea à grands pas.

Quelques dates à retenir :

  • 1856 : Création
  • 1951 : Le Grand Bazard de l'Hôtel de Ville change de nom : BHV
  • 1964 : Ouverture de la 1ere des succursales rue de Flandres, d'autres suivront en région parisienne et partout en France.
  • 2007 : Ouverture du BHV Homme
  • 2013 : Nouvelle appellation : BHV Marais

©Zaromcha

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160 ans - 1856 - 2016 - L'expo
30 juin au 1er octobre 2016
Observatoire - 5e étage - entrée libre
52, rue de Rivoli Paris IVe

13 juillet 2016

1 JOUR, 1 DATE : LE 22 AVRIL ...

La place de la Bastille porte le nom d'une célèbre forteresse construite entre 1370 et 1383, sous le règne de Henri II. A l'emplacement du débouché de la rue Saint-Antoine et sur l'actuelle place.

C'est le 22 avril 1370 sous le règne de Charles V que fut posé la première pierre de la Bastille*. Elle deviendra plus tard une prison sous Richelieu.
On retient surtout de son histoire, la page de la révolution française en 1789 suite à la prise de la bastille pour le peuple parisien qui par la même occasion libérer le peu de prisonniers ; Ils n'étaient que 7.
Par la suite la forteresse sera désaffectée puis rapidement détruite par le travail d'une centaine d'ouvriers sous la direction de Pierre-François Palloy**.

Des pierres de la forteresse seront utilisées pour construire le pont qui se trouve entre la place de la concorde et l'assemblée nationale : le pont de la Concorde. Tout un symbole comme même !

De nos jours, son emplacement nous est rappelé grâce aux pavés rouges au sol de la place de la Bastille nous montrent l'emplacement et la surface qu'elle avait.
Les avez-vous déjà remarqué ?

Le marquage se voit également dans le métro à la station Bastille. Il y a également des vestiges comme celui du mur d'escarpe du bastion Est de la forteresse.
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Des vestiges sont également visibles sur le quai de la ligne 5, ce sont ceux du mur de contrescarpe. Mais le sol nous sert de repère.

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Parmi les vestiges retrouvés lors de la construction du métro en 1899, les fondations de la tour de la liberté, une des 8 tours de la prison. Vous pouvez voir cela dans le square Henri-Galli, boulevard Henri IV dans le IVe arrondissement de Paris (métro ligne 7 : Sully - Morland).

Maintenant au milieu de la place de la Bastille trône une colonne qui commémore une autre révolution, celle de juillet 1830. C'est la colonne de Juillet, haute de 50 mètres avec au sommet le génie de la liberté, elle a été construite entre 1835 et 1840**.

* "Atlas de Paris au Moyen-âge" de Philippe Lorentz et Dany Sandron - Edition Parigramme.
** "Histoire de Paris Politique, urbanisme, civilisation" de Thierry Sarmant - Edition Jean-Paul Gisserot

6 juin 2016

OPHELIA

© Lou Sarda
La prochaine exposition de la Galerie l'Oeil Ouvert rue François Miron dans le 4e arrondissement de Paris, sera une exposition de photographies. Celle de Lou Sarda avec comme nom poétique : Ophélia.

Lou Sarda est parisienne, elle a grandi dans un univers de femmes. Totalement autodidacte, Lou fait son oeil de photographe aux travers des sculptures et tableaux de sa mère artiste peintre, puis pendant dix années passées sur les tournages comme comédienne.

Elle travaille entre Paris et Londres, notamment au théâtre de l’Atelier dans les pièces de Woody Allen, mais aussi dans le film anglais « Scenes of a sexual nature ». C’est au retour d’un tournage à Tokyo qu’elle décide de devenir photographe. Ce voyage ayant été un tel choc visuel et esthétique.

Faire des images est alors devenu une évidence, une urgence. Ses rencontres avec différents artistes en tournage ou au théâtre la conduisent naturellement à photographier des acteurs, chanteurs, danseurs.

Mais très vite, Lou concentre son regard sur les femmes. Leur corps, leur beauté, leur fragilité, leur grâce. Elle cherche à chaque rencontre avec ses modèles féminins, quel est leur visage secret, intime, où se cache leur enfant intérieur, comment s’exprime leur « femme sauvage ».

Pour définir son travail, certains parlent de « poésie urbaine », « d‘images brutes et oniriques », « sauvages et mystérieuses. ».

Après un mois à la Celina Gallery au Luxembourg la série « Ophélia » sera exposée à la Galerie l'Oeil Ouvert du 9 au 26 juin 2016.

Pour plus d'information concernant l'exposition de Lou Sarda, rendez-vous sur la page événement ICI. Pour mieux connaître la Galerie l'Oeil Ouvert c'est par ICI et surtout venez à la rencontre de Lou Sarda lors du vernissage qui aura lieu le 9 juin prochain à partir de 18 heures.


74, rue François Miron
75004 Paris
Métro Saint-Paul (L1)
01.83.62.05.86
galerie@loeilouvert.com

30 mai 2016

MÉTRO - STATION : CITÉ

Voici une nouvelle série que je vous propose sur le blog : Les stations de métro de Paris qui ont marqué mon attention. 


Nous démarrons cet article avec la station Cité. 


La ligne 4 du métropolitain (Porte de Clignancourt - Mairie de Montrouge) fut ouverte entre 1908 et 1910 à Paris. La particularité de cette ligne de métro se trouve dans sa construction. Elle  traverse la Seine, entre les stations Châtelet et de Saint-Michel, en passant par le centre historique de Paris : l'île de la Cité.

La station Cité se situe dans le 4e arrondissement de Paris sur la fameuse île de la Cité. Elle a  proximité de la préfecture de Police, du palais de justice, de l'hôpital de l'hôtel Dieu et du marché aux fleurs. Voilà le décor est posé !

La station Cité a été ouverte le 10 décembre 1910 et a un aspect très industriel avec toutes ses plaques de métal.
Je la trouve très impressionnante car pour accéder au quai, il faut emprunté un très grand escalier pour arriver 20 mètres plus bas, sous la Seine.
Je vous rassure, depuis 1911 la station est équipée d'ascenseurs, l'un des premiers sur le réseau métropolitain.

Sa construction a été compliquée et très technique. Les ingénieurs de l'époque ont dû gêler la Seine pour la réalisation de leurs travaux. Le sol était trop boueux pour parvenir à creuser dedans. La décision prise fut de congeler la Seine à - 25°C grâce à des machines frigorifiques sur le quai et de la saumure.

Je suis sûre que maintenant vous observerez d'une façon différente cette station parisienne.

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©Zaromcha
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©Zaromcha

Sources :
Mémoire en images - Le métro de Paris - Les premieres lignes de Jean-Pierre Rigouard
Le guide de Paris en métro - RATP - Mairie de Paris - Editions du Chêne




26 avril 2016

Chalk Custom Boards

Si vous appréciez les sports de glisse et l'art, la nouvelle exposition  de la galerie l'Oeil Ouvert devrait vous plaire : Chalk Custom Boards, une exposition où les skates sont à l'honneur. Mais des skates customisés et chacun est une pièce unique, c'est tout l'art du collectif Chalk Custom Board.

Une très belle exposition que j'ai découvert le 21 avril dernier lors du vernissage, et que je vous recommande de voir si vous vous baladez prochainement dans le quartier Saint-Paul à Paris. 

©Zaromcha

©Zaromcha

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Venez voir le travail du collectif Chalk Custom Board, qui réunit une quinzaine d'artistes de toute l'Europe venant des milieux du graffiti, dessin, peinture, design et travaillant à la fois la sérigraphie, la gravure sur bois et lino, les œuvres recyclées et la sculpture. 
Créé en 2015, l'équipe est basée à Bruxelles.

A la galerie l'Oeil Ouvert venez découvrir les skates de : 

  • Awa
  • Baptiste Mark
  • Bart Rampelberg
  • Colorfield
  • Diko
  • Grégory Decorte
  • Mata7ik
  • Nora Juncker
  • Sam Marquet
  • Teratoiid
  • ZBAM
  • Zoola Moofoo




Chalk Custom Boards
21 avril au 7 mai 2016
L'Oeil Ouvert 
74, rue François Miron
75004 Paris
Métro ligne 1 Saint-Paul 

http://www.loeilouvert.com




10 décembre 2015

La modernité dans l'architecture fait-elle peur ?























Tout le monde les trouvait moches au début, criait au scandale lors de leur construction mais qui sont ces bâtiments moches pour certains mais très visités d'un autre côté ?


La tour Montparnasse situé dans le XVe arrondissement de Paris, nous devons la tour aux architectes Jean Saubot, Eugène Beaudouin, Urbain Cassan et Louis de Hoÿm de Marien, suite à un projet qui a été lancé en 1958. Dès les premières études, le projet était très critiqué à cause de la haut de la tour. La tour mesure 210 mètres de hauteur.
Le permis de construire sera accordé en 1968 par André Malraux et la première pierre sera posée en avril 1970. Les travaux dureront jusqu'en 1973. La tour sera inaugurée la même année. 

La tour Montparnasse se trouve à l'emplacement de l'ancienne gare Montparnasse qui fut détruite et reconstruite à quelques mètres dans un quartier où beaucoup d'artistes ont vécu, il y avait beaucoup d'animation : bals, théâtre, ...

Du haut de ses 210 mètres avec 23 ascenseurs pour accéder ses 59 étages, la tour compte 7 200 fenêtres avec une superficie de 40 000 m². Au pied de la tour, il y a un centre commercial. Ado, j'y allai très souvent. Au 56e étage il y a un bar-restaurant d'où on peut voir tout Paris.

Une rénovation du site est prévue vers le début de l'année 2020 avec des travaux s'étalent sur une dizaine d'années. Un concours d'architecte sera lancée en 2016 pour la rénovation des façades. Une consultation citoyenne sera organisée.


L'autre bâtiment dont j'avais envie de vous parler est le centre Georges Pompidou. Situé dans le IVe arrondissement de Paris, le centre est un centre national d'art et de culture avec une bibliothèque. Édifié sur le plateau Beaubourg dans l'îlot décrété insalubre qui servait de parking dans les années 60.
Les architectes Renzo Piano, Richard Rogers et Gianfranco Franchini ont vu leur projet retenu le 15 juillet 1971 suite au concours d'architecture qui fut lancé en décembre 1970 pour donner vie au bâtiment qui sera très critiqué à cause des nombreux tubes colorés qui l'entourent. En plus d'être colorés, ils sont immenses et métalliques.
Les travaux démarreront en 1971 et se termineront en 1977. Pendant cette période, les architectes auront le concours de l'ingénieur Edmond Happold.
Devant le centre de 8 niveaux, la piazza, grande esplanade créée par Renzo Piano et Richard Rogers.


Le musée porte le nom de Georges Pompidou ; il était président de la République française lorsqu'il décida de faire construire un musée consacré à l'art moderne. Il fut inauguré le 31 janvier 1977 par le président de l'époque Valéry Giscard D'Estaing et son 1er ministre Raymond Barre en présence de Mme Claude Pompidou ainsi que d'autres personnalités. Georges Pompidou ne verra pas cette inauguration, il est décédé le 2 avril 1974.
Infos pratiques Montparnasse (ma soucre d'inspiration pour l'article en plus de wikipédia :
Site de la tour Montparnasse 

Les commerces au pied de la tour
http://www.montparnasserivegauche.com/

Le restaurant Ciel de Paris au 56e http://www.cieldeparis.com/


Plus d'info sur la structure métallique du centre Pompidou :
http://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-architecture-Centre-Pompidou/accueil.htm


Comment s'y rendre :
Montparnasse - Métro : Montparnasse-Bienvenüe
Centre Pompidou - Métro : Rambuteau - Hôtel de Ville - Chatelet

31 octobre 2015

Mon Anglais est un Bulldog

Fan de bulldog, cette exposition est pour vous !


Un galerie que nous apprécions beaucoup, L’œil ouvert qui est désormais présente dans 2 arrondissements de Paris, nous propose une nouvelle exposition dans leur galerie du Xe arrondissement : Mon Anglais est un Bulldog - Projet H. 


Crédit photo : Fico -Elodie et Anthony avec Crésus, 6 ans AVIGNON




Du 6 au 17 novembre 2015, une sélection de photographies en noir et blanc issues du projet “Mon anglais est un bulldog - Projet H.” de la photographe Fico nous ai présentée. 
L’ensemble des photographies sont réunies dans un livre dévoilant un périple de trois ans, durant lequel Fico est partie à la rencontre des personnes et de leurs... bulldogs anglais. Révélant l’intimité de vies quotidiennes ordinaires, le regard juste de la photographe posé sur chacun de ces individus et de leurs compagnons de vie, réussit à tous les coups à bouleverser son spectateur par la tendresse qu’il se dégage de chacun de ces clichés vibrant d’humanité.

Delphine Bourgeois écrit dans la Préface du livre "Les superlatifs et qualificatifs ne manquent pas, tant le Bulldog Anglais est hors du commun. Un membre de la famille, qui vous fait rire et dont il faut savoir prendre soin comme s’il était resté un éternel enfant. Insouciant, sensible, non dépourvu d’humour, et surtout dépendant de vous. Molosse au cœur tendre, fort et à la santé souvent fragile, qui ne vous fera plus jamais passer inaperçu lors de vos balades et qui bouleversera votre rapport aux chiens. On se souvient toujours de la première rencontre. Pour Fico à 20 ans, se fut en se promenant aux Buttes Chaumont dans Paris. Assche… Cet Anglais qui laissa le souvenir de sa disparition soudaine à 5 mois seulement, faisant place au vide et à la douleur. Arraché à cet amour naissant, tout est passé trop vite. « Je n’ai pas eu le temps de l’aimer… ». De ce sentiment d’injustice et de cette douleur est né Projet H : l’envie d’offrir aux propriétaires de Bulldogs Anglais un portrait de ses compagnons qui bouleversent une vie, un instant d’amour immortalisé.
Au fil des photos, les histoires de chaque famille se sont imprégnées aux autres, et de ses instants d’émotions et de partages en ressort la place si particulière que le Bulldog Anglais tient dans chacune d’entre elles"
Venez rencontrer Fico le samedi 7 novembre à partir de 17 heures pour une séance de dédicaces au 1 rue Lucien Sampaix Paris dans le Xe arrondissement. 
Métro Jacques Bonsergent / République. 

La galerie l'œil ouvert République est ouverte du mardi au samedi de 11 heures à 19 heures.
Découvrez également la galerie l’œil ouvert Marais au 74 rue François Miron Paris dans le  IVe arrondissement.
Métro Saint Paul.

29 octobre 2015

#JEP2015 - Préfecture de police de Paris

Mes 3e et 4e étapes des journées du patrimoine 2015 dépendent de la préfecture de Police.

J'ai donc dans un premier temps suivi une conférence proposée par l'association Paris historique sur l'histoire d'un lieu où ce trouve actuellement une des compagnies de la brigade de sapeurs pompiers de Paris. La caserne est située rue de Sévigné.
La conférence comprenait uniquement l'histoire du bâtiment, classé aux monuments historiques depuis 1988. 
Nous étions dans la cour du n°9 de la rue de Sévigné.
Hôtel particulier qui s'est successivement appelé hôtel d'Evreux, puis hôtel Poulletier pour être appelé de nos jours hôtel de Chavigny.
Construit au XVIe siècle, l'hôtel reçut des modifications en 1635 par François Mansart, architecte, et d'autres furent réalisées au XVIIIe siècle. Ce n'est qu'en 1813, l'hôtel particulier devient une caserne de pompiers.

Depuis sa création en 1811 par Napoléon 1er, la brigade de sapeurs pompiers de Paris dépend de l'autorité du préfet de Police de Paris, responsable de la sécurité de Paris.




Pour terminer cette journée marathon, je pars en direction de l'île de la Cité, place Louis Lépine pour aller à la Préfecture de Police de Paris, visiter les appartements préfectoraux et voir une exposition de maquettes des chantiers réalisés ou en cours de réalisation. Pour rappel j'avais visité avant l'hôtel de Soubise et l'hôtel de Lamoignon.

Petit retour en arrière : il faut attendre 1667 pour voir l'arrivée des premiers policiers. La police est née en France sous Louis XIV, qui fait de Gabriel Nicolas de la Reynie le premier lieutenant général de police de Paris. La police comme nous la connaissons aujourd'hui, liée à l'état date de 1800 au moment de la création de la Préfecture de Police.

La caserne de la cité est le lieu où se trouve la Préfecture de Police depuis 1871.


Dans la préfecture :
L'exposition sur le patrimoine du 21e siècle de la Préfecture de Police avait lieu dans une salle qui rappelle l'insurrection et les policiers morts pour la libération de Paris. 
Le nom de cette salle : "salle des 167 policiers morts pour la libération de Paris". Sur le mur de la pièce 167 petites lumières s'allument de façon aléatoire pour leur souvenir.

Puis nous montons par groupes de 20 personnes pour visiter l'appartement préfectoral, plus particulièrement la partie réception et surtout la salle de billard.
Dans cette salle, qui a été reconstitué à l'identique trône un billard, d'où son nom la salle du billard. Le 25 août 1944 est signé par le général Von Choltitz et le général Leclerc l'acte de reddition mettant fin à l'occupation allemande. Les personnes présentent lors de cette signature sont le lieutenant de Dampierre, Le capitaine Girard, le commandant de Guillebon, Monsieur Kriegel-Valrimont, le commandant Repiton, le général Chaban-Delmas, le colonel Billotte, le capitaine Betz, le colonel Rol-Tanguy et un officier allemand.

A l'extérieur de la préfecture sont exposés quai du marché neuf, des véhicules d'intervention de la police et de la brigade de sapeurs pompiers de Paris.




Très bel endroit chargé d'histoire plus particulièrement lors de la libération de Paris. Nous sommes en août 1944 : 
Le 14 les policiers se mettent en grève. 
Le 19 démarre l'insurrection en s'emparant de la préfecture.
Le 25 Paris était libérée.







Ile de la cité
Métro L4 Cité