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28 mai 2018

L'Appart de George

C'est la reprise des Présentations d'Art ® dans le cadre de L'APPART de Diverzarts.

Pour cette nouvelle édition, l"équipe de DiverZarts vous propose de découvrir l'univers de George. avec sa "chambre rouge".

Mais qui est  GEORGE ?
Il s'agit  de deux artistes femmes : Céline FOUCHEREAU et Jennifer MACKAY.
Deux parcours qu'elles ont associées en créant le collectif George.

GEORGE est née d’une rencontre entre deux artistes et surtout deux médiums : photos et sculpture textile. Son intention, son but, est de mettre en valeur toutes les facettes d’un féminin réel ou fantasmé à travers un personnage « chimérique », mais incarné, dénommé George. George sans « S » par coquetterie mais avec l’idée de l’unité : UNE pour toutes et tous. George pour Sand et le doigt mis sur un monde très patriarcal qui donne souvent plus de valeur, de vertus au genre masculin. 


George parce que ça rime avec Gorge et que la parole quelle soit dans le verbe ou le signe donne des pistes pour exprimer les multiples facettes d’une idée éthérée comme l’est « l’être ». George et sa perruque, carré à la sauce années folles parce qu’au moins tout le monde peut la porter, du moins on l’espère ! *

Collectif George
©Collectif George

Le processus de cette mise en miroir est partie d’une envie de sortir de l’illustration. Comment s’échapper du cadre. Comment permettre aux deux médiums et aux deux artistes de créer le canevas, la fusion entre une 2D photographique et une 3D en sculpture textile. Car la sculpture textile justement ne prend vraiment son sens que quand elle est portée, mise en espace. Et sa trace n’est révélée que par la transcription visuelle de la photographie. Dans notre démarche en tout cas. Alors nous avons alliés nos mains. En partant de l’idée du miroir, nous avons créé des images archétypales avec les clichés d’une séance de pose de George. Recréant par la même et avec l’objet textile une « fusion » entre le tissu et le modèle. Ensuite, le vrai travail de construction /déconstruction prend forme. Retranscrire à quatre mains et deux aiguilles l’univers de ces entités mise en image. A base de récupération d’éléments textiles nous appartenant, (vielles jupes, rideaux, colliers cassés) ou d’anciennes chutes de tissus, nous créons l’histoire en volume. De manière symbolique mais concrète l’histoire rogne le mur, grimpe, s’étale prend de l’ampleur et invite le spectateur à entrer dans l’image.*



collectif george
©Collectif George

Venez découvrir le collectif George les 2 et 3 juin 2018 de 15 heures à 20 heures au 131 avenue de Flandre 75019 PARIS. Confirmez le jour de votre présence en adressant un message via le formulaire contact du blog (en haut à droite). Je vous communiquerai les codes d'accès en retour et se sera l'occasion de nous y rencontrer.

collectif george
©Collectif George

J'ai hâte de voir cette nouvelle présentation d'art car j'apprécie le travail de Jennifer Mackay, découvert lors des expositions Contemporeines à l'initiative de Diverzarts. Lors d'un week-end passé à Rouen, j'avais déjà pu la rencontrer dans l'univers de son atelier.
L'occasion de voir l'évolution de son travail et sa collaboration avec Céline qui à 4 mains donne naissance à George.

collectif georges
©Diverzarts


* Sources texte & photos : Collectif George


Retrouvez le collectif George :

12 octobre 2017

Les textes des artistes de Contemporeines rentrent à la Bibliothèque Marguerite Durand... en grande difficulté actuellement

source image : Archives du féminisme

Sur proposition de l'équipe de la bibliothèque Marguerite Durand, grande figure du féminisme de son temps, les textes des artistes participantes à la 3e édition de  la   Présentation d'Art® Contemporeines qui s'est déroulée du 18 septembre au 6 octobre 2017 à la galerie Maurice Ravel (Paris 12e) , rentrent dans le fonds de la bibliothèque.



A l'initiative de Diverzarts, pour la 3ème édition de Contemporeines, les artistes Joëlle Bondil, Florence Brodard, Sophie Cusset, Jennifer Mackay, Anne-Laure Maison et Marika Perros ont eu à répondre sur la notion du genre de l'oeuvre, dans le développement de leur création artistique en tant que femme et artiste.

Durant la Présentation d'Art® à Maurice Ravel, ces textes ainsi que leurs biographies ont été proposé en exposition dans les vitrines de la bibliothèque Marguerite Durand.


Bibliothèque Marguerite Durand Paris
Vitrines exposition des textes - ©Zaromcha

Cette bibliothèque est consacrée à la cause des femmes, à leur condition au cours des siècles, à leur rôle dans la société et dans la famille, à leur travail, à leurs œuvres littéraires et artistiques, et à leurs diverses activités.
C'est pourquoi dans ce nouvel article, j'ai eu envie de vous parler de cette bibliothèque et je vous invite FORTEMENT à aller la découvrir.

Elle regroupe toutes les archives de Marguerite Durand depuis 1897 dont elle a fait don à la ville de Paris, pour créer la 1ère bibliothèque de documentation féministe. Petit à petit elle s'est enrichie d'autres documents collectés relatifs à l'histoire de la femme, sont rôle dans la société dans tous les domaines d'activités.

En 1931, la ville de Paris accepta le don pour intégrer cette collection dans le patrimoine. La bibliothèque ouvrira dans les locaux de la mairie du 5ème arrondissement de Paris et Marguerite Durand en sera la 1ère bibliothécaire. Elle y décédera en 1936.

La bibliothèque  sera dans le 5ème arrondissement jusqu'en 1988. 

Depuis 1989 la bibliothèque est installée dans le 13ème arrondissement de Paris au 79 rue Nationale, où j'ai pu visiter l'exposition de la présentation des textes, accompagnée de Pascal HUN de DiverZarts pour rencontrer lors de cet entretien Annie METZ la directrice & Sylvie LAENEN la responsable des périodiques.

Il faut savoir que la bibliothèque Marguerite Durand a énormément de documents qui sont consultés par des chercheurs, étudiants, associations féministes avec lesquelles la bibliothèque est en lien. Cette bibliothèque a une renommée internationale, durant l'été de nombreuses personnes viennent y étudier des documents.

Vous avez la possibilité de consulter les ouvrages sur place en libre accès, faire des recherches à partir de microfilms que l'on peut par la suite imprimer ou numériser sur clés USB.

La bibliothèque Marguerite Durand en chiffres :

  • 50 000 livres et brochures depuis le 17è siècle, sur le féminisme, l'histoire des femmes et du genre
  • 1 200 titres de périodiques féminins et féministes depuis le 18è siècle
  • 5 000 dossiers documentaires constitués depuis la fondation de "La Fronde"* et classées par personnalités et par sujets
  • 4 500 lettres autographes et manuscrits d'écrivaines, d'artistes, de femmes politiques, de scientifiques, de voyageuses, ...
  • 4 500 photographies
  • 3 500 cartes postales
  • 1 200 affiches et un ensemble d'iconographie diverse (dessins, gravures, journaux illustrés)
  • Une trentaine de fonds d'archives d'associations et de personnalités.
  • Près de 3 000 documents consultables en ligne, parmi lesquels le périodique La Française, le dossier documentaire "Vote de Femmes", la transcription de manuscrits inédits de Marguerite Durand, le manuscrit de Louise Michel, Histoire de ma vie, une sélection de correspondance ; 
  • 160 affiches ; 1 700 cartes postales ; plus de 400 photographies ainsi que divers journaux illustrés.
* Marguerite Durand a fondé le journal La fronde. Journal 100% féminin dans toutes les étapes de la rédaction à la création. Dans cette aventure, il y avait avec elle Séverine journaliste, qui a été la secrétaire du Jules Vallés.

bibliothèque Marguerite Durand Paris
Poste microfilm - ©Zaromcha

bibliothèque Marguerite Durand Paris
Salle de lecture et de consultation - ©Zaromcha

bibliothèque Marguerite Durand Paris
©Zaromcha

bibliothèque Marguerite Durand Paris
Les périodiques - ©Zaromcha

Les services de la bibliothèque


  • 6 postes informatiques permettant la consultation des catalogues et des documents numérisés.
  • 3 postes "chercheurs" permettant en outre la consultation d'Internet
  • Documents sur microfiches et microfilms
  • Catalogue informatisé disponible en ligne : https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/
  • Accès wifi
  • Veille documentaire sur l'actualité consultable sur les postes "chercheurs" ou sur le site Netvibes

Publications 


  • La bibliothèque Marguerite Durand. Histoire d'une femme, mémoire des femmes d'Annie Metz. Ed. Agence culturelle de Paris, 1992
  • Photos Femmes Féminisme 1860-2010. La collection de la bibliothèque Marguerite Durand d'Annie Metz et Florence Rochefort. Ed. Paris bibliothèques 2010. Edité à l'occasion de l'exposition présentée à la galerie des bibliothèques de la ville de Paris du 19 novembre 2010 au 13 mars 2011.
  • Des cartes postales, reproduisant des documents anciens sont également éditées.

bibliothèque Marguerite Durand Paris

La bibliothèque Marguerite Durand est une bibliothèque spécialisée de la Ville de Paris. Elle est accessible avec la carte de lecteur qui peut être délivrée sur place et qui est valable pour toutes les bibliothèques spécialisées et patrimoniales du réseau de la ville de Paris. J'ai moi-même cette carte depuis de nombreuses années car si vous suivez mon blog, vous avez pu constater que je suis une passionnée d'architecture, d'urbanisme et d'histoire. Elle me permet d'aller dans des bibliothèques spécialisées quand ma bibliothèque de quartier ne peut répondre à mes recherches.




Une bibliothèque en difficulté actuellement

N'hésitez pas à me laisser un commentaire pour me dire ce que vous avez pensé de cette bibliothèque, sachant qu'actuellement elle est en difficultés suite à un déménagement programmé de la ville de Paris vers la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP).

Vous trouverez ici toutes les informations concernant les difficultés de la bibliothèque Marguerite Durand.

Une pétition est en ligne pour sa sauvegarde.


Bibliothèque Marguerite Durand
79, rue Nationale
75013 Paris
01 53 82 76 77
bmd@paris.fr
Twitter : @bibMarguerite


24 mai 2017

Primitif

Hello,

Fin mars, je suis allée à l'inauguration de l'exposition PRIMITIF consacrée à Pablo Picasso, qui est organisée au musée du Quai Branly Jacques Chirac en collaboration avec le Musée national Picasso-Paris. Une belle scénographie dans la Galerie jardin où les œuvres de l'artiste se mélangent avec des objets d'art primitif.

Cette exposition très intéressante se suit de façon chronologique. Elle commence en 1900 date à laquelle Pablo Picasso s'est installé à Paris et se terminer en 1974.

Cette exposition m'a interpellée car je ne savais pas que Pablo Picasso s’intéressait à l'Art Africain. J'ai pu le découvre en admirant les objets que l'artiste collectionnait.

Voici quelques photos de ceux qui a marqué mon attention :

Picasso Primitif musée du quai branly
Photo de Picasso dans l'atelier du Bateau-Lavoir (Frank Gelett Burgess)
Picasso Primitif musée du quai branly

Picasso Primitif musée du quai branly
Chaise-palette de Picasso
Picasso Primitif musée du quai branly

Picasso Primitif musée du quai branly
Le chapeau de paille au feuillage bleu - mai 1936
Picasso Primitif musée du quai branly
Tête d'homme barbu - 1938
Picasso Primitif musée du quai branly

Picasso Primitif musée du quai branly
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Vous avez visité cette exposition ? Qu'en avez-vous pensez ? Laissez moi un commentaire pour tout me raconter !

PICASSO PRIMITIF
28 mars au 23 juillet 2017

37, quai Branly
75017 Paris




5 mai 2017

Le nu et Transparence

Hello, 

Depuis quelques articles à travers mon blog je vous amène à voyager en dehors de Paris. 

Aujourd'hui destination Arles ! Je vous propose de découvrir le photographe Daniel Nassoy. 

J'ai découvert son travail avec la série " Cartes du corps " (une cartographie des droits des homosexuels dans le monde). Un travail qui nous rappelle que dans le monde, certaines personnes n'ont pas les mêmes droits face à leur identité sexuelle. Des photos de nus masculins ou apparaissent en transparence les cartes  et couverts du drapeau du pays auquel fait référence l'artiste. Il a commencé par les pays ou l'homosexualité est interdite et réprimée  pour finir par les pays ou les droits sont reconnus.

©Daniel Nassoy

 Il présente actuellement une série intitulée 'Transparences' à l'Atelier Du Château Des Arts (Arles). 

Qui mieux que l’artiste pour nous parler de cette série de photos : 

«Transparences» ... non ce n’est pas pour dire que les personnes que je vais photographier sont transparentes !L’objectif est de photographier un ensemble de personnes très différentes mais de manière à ce que l’on ne puisse pas les reconnaître sur des photos en entier et en mouvement, puis on se rapproche avec un plan américain et une troisième photo avec un portrait serré où chaque personne devient identifiable ...L’idée étant de dire que tout le monde doit être considéré de la même manière (plus question de sexe, d’orientation, de taille, de poids, de handicap, de genre, de couleur, de pays, de religion, etc) mais chacun(e) est différent(e) et possède sa propre personnalité, âme et conscience !*

Transparences
Exposition du 3 au 17 mai 2017 de 10h30 à 19h30
L’Atelier Du Château Des Arts - 58, rue du Quatre Septembre  13200 ARLES

Anne ROMAO 06 62 28 78 52 atelierduchateaudesarts.com


Si vous allez à Arles, n'hésitez pas à me laisser un commentaire, pour me dire ce que vous avez pensés de l'exposition de Daniel Nassoy.


* Texte de Daniel Nassoy

21 décembre 2016

Du jourdain au Congo

Du Jourdain au Congo, la nouvelle exposition du Musée du Quai Branly Jacques Chirac nous présente l'art et le christianisme en Afrique Centrale. L'influence de l'iconographie chrétienne sur l'art et la culture kongo et d'autres peuples d'Afrique Centrale entre le XVe et XXe siècles. Plus de cent œuvres nous sont présentées.

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha

Exposition du 23 novembre 2016 au 2 avril 2017
Du Jourdain au Congo
Musée du Quai Branly Jacques Chirac
37, quai Branly Paris VIIe

19 décembre 2016

La Villa des Arts

Hello,

J'ai beaucoup de retard sur le blog (sorry) ! En septembre dernier, mes amis exposaient dans la galerie " La Ville A des Arts " dans le XVIIIe arrondissement de Paris. C'est à cette occasion que j'ai découvert ce lieu chargé d'histoire artistique et que j'ai pu visiter comme nous étions le week-end des journées du Patrimoine 2016.


©Zaromcha

La Villa des Arts est un magnifique lieu, où de nombreux artistes ont travaillé parmi eux Auguste Renoir, Paul Signac, ... 

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha

Cézanne eut également un atelier dans la Villa des Arts. Il a même mis 3 ans pour réaliser le portrait d'Ambroise Vallard soit plus de 100 poses.

©Zaromcha

Lors dans ma visite, j'ai pu admirer le magnifique escalier qui trône dans une des entrées. Il est fait de volées, de ferronneries d'exception et tout au tour de splendides vitraux l'accompagne. Il y a même la marque de Gustave Eiffel dans les armatures du bâtiment.

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha

Nous sommes au pied de la butte de Montmartre, à proximité du cimetière de Montmartre, sur l'emplacement d'ancienne carrière de gypse à ciel ouvert. La Villa des Arts a été construit vers 1888. Propriété de la famille Guéret, elle gardera l'ensemble immobilier jusqu'au septembre 2005.  Le tout sera convoité par des promoteurs immobiliers qui voyaient en ce lieu une opportunité pour transforment les ateliers en logement haut de gamme et les revendre à la découpe.

©Zaromcha

Pour sauver le lieu, les locataires créeront une amicale et cela sera gagnant pour la Villa des Arts. Début 2007 c'est la Mairie de Paris qui l'acquière. 

Entre-temps, la Villa des Arts sera inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques par l'arrêté du 2 mai 1994, pour empêcher sa disparition, préserver son unité et sa mémoire.

De nos jours de nombreux artistes occupent l'un des ateliers. Ils sont peintres, photographes, sculptures, comédiens, cinéastes, musiciens écrivains, poètes, ...

Lors des journées du Patrimoine, le peintre Didier Lambert nous a gentiment ouvert son atelier atypique et je l'en remercie.

La Ville A des Arts - La Galerie
La Villa des Arts
15, rue Hégésippe Moreau
75018 Paris
Source info : La Villa des Arts

31 octobre 2016

J'ai participée au projet #PersonaGrata d'Olivier Vinot

Il y a quelque temps, un de mes amis Jim avait participé au projet FESTINA d'Olivier Vinot. Olivier Vinot avait photographié 1 000 barbus. A l'époque j'avais relayé l'info et deux autres personnes que je connais avaient participé au projet.

Il y a 3 semaines, Jim a partagé sur Facebook le nouveau projet d'Olivier. Un beau projet nommé #PersonaGrata qui est consacré à la femme, la vraie c'est au naturel. Aussi, trouvant le projet intéressant, je me suis inscrite. 

Je suis donc le numéro 171 et depuis des copines m'ont rejoint dans cette aventure.

photo d'Oliver Vinot

6 juin 2016

OPHELIA

© Lou Sarda
La prochaine exposition de la Galerie l'Oeil Ouvert rue François Miron dans le 4e arrondissement de Paris, sera une exposition de photographies. Celle de Lou Sarda avec comme nom poétique : Ophélia.

Lou Sarda est parisienne, elle a grandi dans un univers de femmes. Totalement autodidacte, Lou fait son oeil de photographe aux travers des sculptures et tableaux de sa mère artiste peintre, puis pendant dix années passées sur les tournages comme comédienne.

Elle travaille entre Paris et Londres, notamment au théâtre de l’Atelier dans les pièces de Woody Allen, mais aussi dans le film anglais « Scenes of a sexual nature ». C’est au retour d’un tournage à Tokyo qu’elle décide de devenir photographe. Ce voyage ayant été un tel choc visuel et esthétique.

Faire des images est alors devenu une évidence, une urgence. Ses rencontres avec différents artistes en tournage ou au théâtre la conduisent naturellement à photographier des acteurs, chanteurs, danseurs.

Mais très vite, Lou concentre son regard sur les femmes. Leur corps, leur beauté, leur fragilité, leur grâce. Elle cherche à chaque rencontre avec ses modèles féminins, quel est leur visage secret, intime, où se cache leur enfant intérieur, comment s’exprime leur « femme sauvage ».

Pour définir son travail, certains parlent de « poésie urbaine », « d‘images brutes et oniriques », « sauvages et mystérieuses. ».

Après un mois à la Celina Gallery au Luxembourg la série « Ophélia » sera exposée à la Galerie l'Oeil Ouvert du 9 au 26 juin 2016.

Pour plus d'information concernant l'exposition de Lou Sarda, rendez-vous sur la page événement ICI. Pour mieux connaître la Galerie l'Oeil Ouvert c'est par ICI et surtout venez à la rencontre de Lou Sarda lors du vernissage qui aura lieu le 9 juin prochain à partir de 18 heures.


74, rue François Miron
75004 Paris
Métro Saint-Paul (L1)
01.83.62.05.86
galerie@loeilouvert.com

18 mai 2016

Les Renk'Arts de Stéphane Thévenon à l'Atelier NOLLET : MEUSHAY

Depuis fin janvier l'Atelier et Stéphane Thévenon vous proposent un rendez-vous artistique mensuel : Les Renk'Arts de Stéphane Thévenon à l’Atelier.

Chaque dernier week-end du mois Stéphane Thévenon est accompagné d’un ou de plusieurs artistes pendant ses renk'arts.

C’est un graffeur vitriot qui accompagnera Stéphane Thévenon pour les Renk’Arts du mois de mai : MEUSHAY.

L’Atelier

Accueilli par des Ikos qui nous montrent l’entrée des artistes, l’Atelier est au cœur du quartier des Batignolles à Paris. C’est une galerie d’art aux couleurs pop’art et urbaine où sont présentés les tableaux colorés de Guillaume Ortega, les Ikos d’Arsen, les personnages de LeCyklop, les photos de Misterblad et bien d’autres talents.

L’endroit est habité par l’amour de l’art. Un espace convivial qui se transforme en atelier lorsque Guillaume Ortega réalise une de ses dernières créations.

Stéphane Thévenon

Photographe autodidacte. 
Co-fondateur en octobre 2011 du collectif Street-Art Shooteurs, avec lequel il développe sa propre vision du monde urbain, de la culture alternative, en immortalisant des artistes, principalement graffeurs dans leurs terrains de jeux, comme des urbex ou dans la rue. 

Il capture ces moments éphémères, brut ou pendant leur création. La particularité de sa technique du « fish eye » permet à la personne qui regarde sa photographie de voir le sujet dans son environnement de façon différente laissant l’imaginaire opérer.


27, 28 et 29 mai 2016

L'Atelier

Guillaume Ortega
1, rue Nollet
75017 Paris
Ouvert du mardi au dimanche de 14 heures à 20 heures ou sur RDV (06.61.63.18.37)

Stéphane Thévenon

Collectif Street-Art Shooteurs
Photographe


2 mars 2016

FROM HEAVEN TO HELL



Qu'il s'agisse des cieux ou des entrailles de la terre Stéphane Thévenon sait nous tirer des émotions belles et fortes. 
Il nous fait passer avec brio et dextérité de la contemplation d'un paysage où les nuages majestueux ou post-apocalyptiques semblent s'être arrêtés, au clair obscure d'un parking souterrain, que seule la beauté et la force des femmes qui le hantent peut illuminer.
Avec l'exposition photographique "From Heaven to Hell", Stéphane Thévenon nous fait voyager du paradis à l'enfer...Mais à vous de choisir le votre…. 
La BAB’s Galerie, n'a pas choisi et voyage avec plaisir, dans les univers multiples et contrastés du photographe. 
Stéphane Thévenon est aussi le photographe officiel de la BAB’s Galerie. 

La galerie est impatiente et fière de vous présenter la première exposition personnelle de l'artiste qui se tiendra du 15 au mars au 02 avril.

Nous vous attendons, le mardi 15 Mars à partir de 18h, pour l'inauguration de l'exposition "From Heaven to Hell" à la BAB's Galerie



Source texte : Bab's Galerie

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1 mars 2016

Les Renk'arts de Stéphane Thévenon à l'Atelier avec SLANE continus

Les Renk'Arts de Stéphane Thévenon x Slane continus dans un premier temps jusqu'au 6 mars. 
Ils laisseront les lieux à Julien Lachaussée pour son exposition ALIVE du 10 au 20 mars à l'Atelier Nollet. Puis les Renk'Arts seront de retour dès le 25 mars 2016.


Crédit photo : Stéphane Thévenon





15 février 2016

Les Renk'arts de Stéphane Thévenon à l'Atelier #1



Depuis fin janvier l'Atelier Nollet et Stéphane Thévenon vous propose un rendez-vous artistique mensuel : Les Renk'Arts de Stéphane Thévenon.

Pour l'édition de février, Stéphane Thévenon du collectif Street Art Shooteurs exposera à l'Atelier et vous présentera un artiste qui exposera pour la première fois à l'Atelier : Slane and Co.

Slane a commencé à s'intéresser au graffiti et à toutes formes d'art dans la rue très jeune. Toutes ces couleurs, lettrages, ... le passionnaient et montraient qu'il y avait une autre forme de vie parallèle.

Vers l'âge de 15 ans Slane décide de se lancer. Il commence d'abord par le graffiti en mettant de la couleur partout un peu comme le faisaient les 90dbc ou les 676 ou flm (crew de graff qui ont bercé son enfance). Par la suite, Slane rencontre des graffeurs, et commence à graffer avec eux : le bcr. Puis avec le ltb et le iac.

Après une sensation de tourner en rond avec la typographie, il décide de créer son propre univers avec des personnages, qui s'associent à sa signature. Il commence à en peindre partout, peu importe le support et le lieu. C'est ainsi que son univers a pris forme. Dès le 26 février jusqu'au 28 février puis du 21 mars au 24 avril 2015, l'univers de Slane and Co sera à l'Atelier.

L’Atelier

Accueilli par des Iko qui nous montre l’entrée des artistes, l’Atelier est au cœur du quartier des Batignolles, galerie d’art aux couleurs pop’art et urbaine où sont présentés les tableaux colorés de Guillaume Ortega, les Iko d’Arsen, les personnages de LeCyklop, les photos de Misterblad. L’endroit est habité par l’amour de l’art. Un espace convivial qui se transforme en atelier lorsque Guillaume Ortega réalise une de ses dernières créations.

Stéphane Thévenon

Photographe autodidacte. Co-fondateur en octobre 2011 du collectif Street-Art Shooteurs, avec lequel il développe sa propre vision du monde urbain, de la culture alternative, en immortalisant des artistes, principalement graffeurs dans leurs terrains de jeux, comme des urbex ou dans la rue. Il capture ces moments éphémères, brut ou pendant leur création.
La particularité de sa technique du « fish eye » permet à la personne qui regarde sa photographie de voir le sujet dans son environnement de façon différente laissant l’imaginaire opérer.


  • L'Atelier 1 rue Nollet Paris XVIIe - M° Place de Clichy
  • Plus d'infos ICI

1 février 2016

L'actu du collectif #5 : exposition photographique "From Heaven to Hell"

Exposition photographique "From Heaven to Hell"



Qu'il s'agisse des cieux ou des entrailles de la terre Stéphane Thévenon sait nous tirez des émotions belles et fortes. Il nous fait passer avec brio et dextérité de la contemplation d'un paysage où les nuages majestueux ou post-apocalyptiques semblent s'être arrêtés, au clair obscure d'un parking souterrain, que seule la beauté et la force des femmes qui le hantent peut illuminer. Avec l'exposition photographique "From Heaven to Hell", Stéphane Thévenon nous fait voyager du paradis à l'enfer...Mais à vous de choisir le votre…. 


Élisabeth Ndala, Fondatrice de la BAB’s Gaelrie, n'a pas choisi et voyage avec plaisir, dans les univers multiples et contrastés du photographe de nombre de ses portraits, toujours créatifs et surprenants, depuis bientôt 3 ans. Elle est impatiente et fière de vous présenter, du 19 mars au 2 Avril, la première exposition personnelle de l'artiste Stéphane Thévenon, que bien entendu, elle collectionne! Nous vous attendons, le mardi 19 mars à partir à 14h, pour fêter comme il se doit le lancement de l'exposition "From Heaven to Hell" à la BAB's Galerie.

Stéphane Thévenon


Photographe autodidacte. Co-fondateur en octobre 2011 du collectif Street-Art Shooteurs, avec lequel il développe sa propre vision du monde urbain, de la culture alternative, en immortalisant des artistes, principalement graffeurs dans leurs terrains de jeux, tels que les friches industrielles et autres lieux abandonnés dits « urbex ». Il affectionne aussi la rue et l’imprévu des rencontres. Il y capture les moments éphémères et bruts. Stéphane Thévenon, travaille aussi la scénographie, mais là encore, la spontanéité et les surprises des séances telles que les moments dits de « back-stage » tiennent une grande place dans son travail. Il cherche avant tout à capter et retranscrire l’énergie de l’instant. Avec l’utilisation du « fish eye », il immerge le spectateur dans l’environnement du sujet « shooter ». Ainsi, la photographie semble se mettre en mouvement, comme dans un vidéos clips, médium, dont il est friand. Cette influence est perceptible dans certaines scénographies où notre imaginaire peut re-construire l’histoire de la séance photo.

BAB's Galerie 
27 rue Casimir Perier
75007 Paris
métro Varenne ou Solferino
06 52 58 57 42
babsgalerie@gmail.com