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4 septembre 2019

UN JOUR, UNE DATE : 4 SEPTEMBRE ...

Un détail en haut d'une des portes de l'Hôtel de Ville de Paris a attiré mon attention un jour d'hiver de 2015 (oui j'ai beaucoup de retard pour vous raconter mes balades parisiennes).

Une date nous rappelle un événement qui s'est déroulé en ce lieu le 4 septembre 1870 :

En ce lieu le 4 septembre 1870 le peuple de Paris a proclamé la République


C'est au nom du peuple que Léon Gambetta proclame la République depuis l'Hôtel de ville de Paris accompagné de Jules Ferry, Jules Favre et d'autres députés.

En voici le texte : "Le peuple a devancé la Chambre qui hésitait. Pour sauver la patrie en danger, il a demandé la République : elle est proclamée, et cette révolution est faite au nom du droit et du salut public. Citoyens, veillez sur la cité qui vous est confiée ; demain, vous serez avec l'armée des vengeurs de la Patrie".
Mais avant cette déclaration, Napoléon part en guerre contre la Prusse. Mais c'est un échec ! Des émeutes suivront dans les mois qui suivirent qui amènera à la fin de l'empire et à la proclamation de la république.

Façade hôtel de ville de Paris 4 septembre 1870
Paris - décembre 2015 ©Zaromcha

  • Sources : Wikipédia - L'histoire par l'image - site du Gouvernement
  • Paru le 11/10/2016 article actualisé le 19/08/2019

26 août 2019

25 août 1944 - Extrait du discours du Général de Gaulle à l’Hôtel de Ville de Paris



Extrait du discours du Général de Gaulle à l’Hôtel de Ville de Paris, le lendemain de la libération de Paris
Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France, avec l'appui et le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle.

22 août 2019

Des plaques commémoratives dans les jardins et dans les écoles

Dans le jardin Villemin, une plaque commémorative nous rappelle une page de notre histoire. 

Une plaque à la mémoire d'enfants juifs déportés entre 1942 et 1944 et morts à Auschwitz. Les plus jeunes étaient âgés de 28 jours, 6 ans plus les plus âgés. 

jardin villemin paris plaque commémorative
©Zaromcha

La mairie de Paris rend hommage aux enfants juifs morts en déportation. Suite à une délibération datant des 23 et 24 septembre 2001 le Conseil de Paris a décidé solennellement de rendre un hommage particulier aux 11 000 enfants juifs des écoles parisiennes, morts en déportation. 

A ce jour, c'est 370 plaques commémoratives qui sont installées dans des établissements scolaires de la ville de Paris. Grâce au travail des associations qui dressent, école par école, la liste des enfants déportés.

PARIS PLAQUE COMMEMORATIVE
©Zaromcha
PARIS PLAQUE COMMEMORATIVE
©Zaromcha


Pour les enfants non scolarisés, la ville de Paris a décidé d’aider les associations souhaitant implanter une stèle ou une plaque en mémoire des enfants non scolarisés ou qui n’ont pu être rattachés à aucune école, morts en déportation.
Les plaques ont été apposées aussi dans les parcs et jardins publics interdits aux Juifs aux termes de la réglementation antisémite du Gouvernement de Vichy.

Source : Mairie de Paris

21 août 2019

La gare de l'Est, un lieu chargé d'histoire

Située non loin du couvent des Recollets qui est aujourd'hui une résidence internationale pour les artistes, la gare de l'Est a été construite entre 1847 et 1849, par l'architecte François-Alexandre Duquesney & l'ingénieur Pierre Cabanel de Sermet, sur l'enclos Saint-Laurent où se tenait au XVIIème siècle la foire Saint-Laurent.



L'embarcadère de Strasbourg sera inauguré le 1er décembre 1850 par Louis-Napoléon Bonaparte. 

La gare prendra le nom de gare de l'est en 1854.

La partie ouest de la gare, dit pavillon d'Alsace est la partie la plus ancienne. Elle date de 1847.



La deuxième aile à l'est fut réalisée en 1931 sur le même modèle de celle d'origine située à l'ouest.

Le bâtiment est orné de plusieurs sculptures. Celle de Verdun est d'Henri Varenne. Elle est trône au-dessus de la rosace.


A l'intérieur des plaques commémoratives nous rappelle une période de la 2e guerre mondiale quand de nombreuses personnes furent déportées.


Dans le pavillon ouest, on peut observer un très grand tableau fait en 1926 par le peintre américain Albert Herter (1871-1950) en souvenir de son fils mort en 1918 pendant la grande guerre près de Château-Thierry.

Ce tableau représente une scène de départ des poilus en août 1914. C'est une grande d'oeuvre de 12 mètres sur 5 mètres qui fut inaugurée en présence du maréchal Joffre.


Pour s'adapter aux lignes qui furent rajoutées au fur et à mesure, la gare aura plusieurs transformations. 

En 1854 et devient la gare de l'Est, en 1885, en 1900, en 1926 et en 1931 pour avoir la construction que nous connaissons de nos jours avec le pavillon Saint-Martin.

Les façades de la gare de l'Est sont inscrites aux Monuments Historiques depuis 1984.

Depuis 2007, la gare accueille les trains TVG et il y a même une galerie marchande.

En 2012, les rosaces ont été rénovées. Celle du pavillon d'Alsace date de 1855 et celle du pavillon Saint-Martin de 1935.

A voir aux alentours de la gare :  Le jardin Villemin 


Sources : 
Wikipédia
SNCF
Blog de ma ligne P

19 août 2019

Jardin des Rosiers-joseph-Migneret

Un dimanche en me baladant dans la rue des Rosiers, j'ai découvert un magnifique jardin chargé d'histoire. 

Il est situé entre l'hôtel de Coulanges et l'hôtel d'Albret. On y accéder par la rue des Rosiers dans le IVe arrondissement de Paris.

Cet endroit verdoyant rend hommage à Joseph Migneret, ancien directeur de l'école des Hospitalières Saint-Gervais (1920-1944), Joseph Migneret, Juste, sauva une dizaine d'enfants juifs de la déportation pendant la Seconde Guerre mondiale.

A proximité de l'entrée du jardin, une plaque liste les noms de jeunes enfants victimes de la déportation.

Un peu plus loin quand on découvre le parc, on peut voir des vestiges d'une des tours de l'enceinte de Philippe-Auguste. Cette enceinte fut édifiée entre 1190 et 1215.

©Zaromcha

©Zaromcha

©Zaromcha
Ce jardin est très apaisant par le calme qu'on ressent dans cet endroit. Le connaissez-vous ? Qu'en avez vous pensez ?

28 mai 2018

L'Appart de George

C'est la reprise des Présentations d'Art ® dans le cadre de L'APPART de Diverzarts.

Pour cette nouvelle édition, l"équipe de DiverZarts vous propose de découvrir l'univers de George. avec sa "chambre rouge".

Mais qui est  GEORGE ?
Il s'agit  de deux artistes femmes : Céline FOUCHEREAU et Jennifer MACKAY.
Deux parcours qu'elles ont associées en créant le collectif George.

GEORGE est née d’une rencontre entre deux artistes et surtout deux médiums : photos et sculpture textile. Son intention, son but, est de mettre en valeur toutes les facettes d’un féminin réel ou fantasmé à travers un personnage « chimérique », mais incarné, dénommé George. George sans « S » par coquetterie mais avec l’idée de l’unité : UNE pour toutes et tous. George pour Sand et le doigt mis sur un monde très patriarcal qui donne souvent plus de valeur, de vertus au genre masculin. 


George parce que ça rime avec Gorge et que la parole quelle soit dans le verbe ou le signe donne des pistes pour exprimer les multiples facettes d’une idée éthérée comme l’est « l’être ». George et sa perruque, carré à la sauce années folles parce qu’au moins tout le monde peut la porter, du moins on l’espère ! *

Collectif George
©Collectif George

Le processus de cette mise en miroir est partie d’une envie de sortir de l’illustration. Comment s’échapper du cadre. Comment permettre aux deux médiums et aux deux artistes de créer le canevas, la fusion entre une 2D photographique et une 3D en sculpture textile. Car la sculpture textile justement ne prend vraiment son sens que quand elle est portée, mise en espace. Et sa trace n’est révélée que par la transcription visuelle de la photographie. Dans notre démarche en tout cas. Alors nous avons alliés nos mains. En partant de l’idée du miroir, nous avons créé des images archétypales avec les clichés d’une séance de pose de George. Recréant par la même et avec l’objet textile une « fusion » entre le tissu et le modèle. Ensuite, le vrai travail de construction /déconstruction prend forme. Retranscrire à quatre mains et deux aiguilles l’univers de ces entités mise en image. A base de récupération d’éléments textiles nous appartenant, (vielles jupes, rideaux, colliers cassés) ou d’anciennes chutes de tissus, nous créons l’histoire en volume. De manière symbolique mais concrète l’histoire rogne le mur, grimpe, s’étale prend de l’ampleur et invite le spectateur à entrer dans l’image.*



collectif george
©Collectif George

Venez découvrir le collectif George les 2 et 3 juin 2018 de 15 heures à 20 heures au 131 avenue de Flandre 75019 PARIS. Confirmez le jour de votre présence en adressant un message via le formulaire contact du blog (en haut à droite). Je vous communiquerai les codes d'accès en retour et se sera l'occasion de nous y rencontrer.

collectif george
©Collectif George

J'ai hâte de voir cette nouvelle présentation d'art car j'apprécie le travail de Jennifer Mackay, découvert lors des expositions Contemporeines à l'initiative de Diverzarts. Lors d'un week-end passé à Rouen, j'avais déjà pu la rencontrer dans l'univers de son atelier.
L'occasion de voir l'évolution de son travail et sa collaboration avec Céline qui à 4 mains donne naissance à George.

collectif georges
©Diverzarts


* Sources texte & photos : Collectif George


Retrouvez le collectif George :

16 mars 2018

PARC DES BUTTES-CHAUMONT

Hello,
Aujourd'hui j'ai envie de vous parler du parc des Buttes-Chaumont situé dans le XIXe arrondissement de Paris.


Ce magnifique parc de 25 hectares est bondé de monde dès les beaux jours. Nous sommes environ 6 millions de personnes chaque année à aller nous balader dans ce lieu verdoyant et dépaysant avec ses rochers, falaises, lac ...

Avant d'être ce bel espace, l'endroit a connu plusieurs vies. Le parc des Buttes-Chaumont était des carrières de gypse, qui fut exploité jusqu’en 1860.
Egalement ce fut un endroit pour le séchage de matières recueillies qui par la suite sont utilisées pour la fabrication d'engrais.
Plus triste, le lieu permettait de se débarrasser des cadavres de chevaux. L'endroit était une décharge à ciel ouvert et toléré car situé en dehors de Paris à l'époque.

parc des buttes-chaumont paris - photo zaromcha
© Zaromcha

C'est pendant son règne que Napoléon III décida que l'endroit devait être transformé en jardin.

Le parc des Buttes-Chaumont sera construit suite au projet d'aménagement du nouveau Paris prévu par le Baron HAUSSMANN sous le second empire.

Pour ce projet l'Etat devient l’acquéreur du terrain en 1863. L'ingénieur Jean-Charles ALPHAND réalisera cet ouvrage constitué de rochers, falaises, lac artificiel ... Les travaux démarreront en 1864 et dureront 3 ans.

En chiffres, ces travaux titanesques sont :
  • 1 000 ouvriers
  • Une centaine de chevaux
  • 200 000 m3 de terre végétale
  • 800 000m3 de terrassement 
  • 14 212 barreaux verticaux pour la création de la grille
  • 6 grandes entrées
  • 9 entrées secondaires

Le parc des Buttes-Chaumont est dominé par toutes sortes de végétation. Au milieu du lac artificiel, une île d'où domine le temple de Sibylle de l'architecte Gabriel DAVIOUD (1869).

parc des buttes-chaumont paris - photo zaromcha
© Zaromcha

C'est grâce à un réseau hydraulique que la rivière et la cascade cachée dans la grotte de 25 mètres de haut, sont alimentés d'eau. Vous remarquerez que dans la grotte il y a des fausses stalactites !

Le parc sera inauguré le 1er avril 1867, en même temps que l'exposition universelle qui se déroulait aux Champs de Mars.

De nos jours, on peut passer un bon moment là, il y a dans les parcs quelques guinguettes et restaurants pour les plus gourmands et des spectacles de marionnettes pour les plus petits.

Mon coup de 💔 dans le parc, le pont suspendu pour accéder à l'île du Belvédère. Ce pont est une création de Gustave Eiffel, connu pour sa tour symbole de Paris.

Pour y aller : 

M° Buttes-Chaumont - Botzaris ou Laumière

Les entrées du parc :
1, rue Botzaris
2 - 6, rue Manin
55, rue de Crimée
42, avenue Simon Bolivar

parc des buttes-chaumont paris - capture google maps
Capture écran Google Maps


Sources : (Merci 😊 pour leur aide) :

  • Wikipédia
  • Equipement.paris.fr
  • Histoire de Paris, politique, urbanisme, civilisation - Thierry SARMANT - Edition Jean-Paul GISSERAT.

15 novembre 2017

Marie Trintignant

Hello,

Après plus d'un mois d'absence sur le blog, je reviens pour partager avec vous un endroit que j'ai découvert cet été, lors d'une de mes balades .

Anciennement  square de l'Ave-Maria, cet espace vert créé en 1933 a été rénové en 2007. C'est en hommage à Marie Trintignant (1962-2003) que ce square a été rebaptisé en son nom. 

Cette actrice française est décédée en 2003 suite aux coups portés par son compagnon Bertrand Cantat à Vilnius (Lituanie) lors d'un tournage  sur la vie de Colette et sur lequel il l'accompagnait.

Ce square composé de figuiers, lilas et quelques arbousiers est situé sur le tracé de l'enceinte de Philippe Auguste. 

square marie trintignant paris
Square Marie Trintignant ©Zaromcha

Pour y aller :
11, rue de l'Avé-Maria 75004 Paris
M° Pont Marie ligne 7

12 octobre 2017

Les textes des artistes de Contemporeines rentrent à la Bibliothèque Marguerite Durand... en grande difficulté actuellement

source image : Archives du féminisme

Sur proposition de l'équipe de la bibliothèque Marguerite Durand, grande figure du féminisme de son temps, les textes des artistes participantes à la 3e édition de  la   Présentation d'Art® Contemporeines qui s'est déroulée du 18 septembre au 6 octobre 2017 à la galerie Maurice Ravel (Paris 12e) , rentrent dans le fonds de la bibliothèque.



A l'initiative de Diverzarts, pour la 3ème édition de Contemporeines, les artistes Joëlle Bondil, Florence Brodard, Sophie Cusset, Jennifer Mackay, Anne-Laure Maison et Marika Perros ont eu à répondre sur la notion du genre de l'oeuvre, dans le développement de leur création artistique en tant que femme et artiste.

Durant la Présentation d'Art® à Maurice Ravel, ces textes ainsi que leurs biographies ont été proposé en exposition dans les vitrines de la bibliothèque Marguerite Durand.


Bibliothèque Marguerite Durand Paris
Vitrines exposition des textes - ©Zaromcha

Cette bibliothèque est consacrée à la cause des femmes, à leur condition au cours des siècles, à leur rôle dans la société et dans la famille, à leur travail, à leurs œuvres littéraires et artistiques, et à leurs diverses activités.
C'est pourquoi dans ce nouvel article, j'ai eu envie de vous parler de cette bibliothèque et je vous invite FORTEMENT à aller la découvrir.

Elle regroupe toutes les archives de Marguerite Durand depuis 1897 dont elle a fait don à la ville de Paris, pour créer la 1ère bibliothèque de documentation féministe. Petit à petit elle s'est enrichie d'autres documents collectés relatifs à l'histoire de la femme, sont rôle dans la société dans tous les domaines d'activités.

En 1931, la ville de Paris accepta le don pour intégrer cette collection dans le patrimoine. La bibliothèque ouvrira dans les locaux de la mairie du 5ème arrondissement de Paris et Marguerite Durand en sera la 1ère bibliothécaire. Elle y décédera en 1936.

La bibliothèque  sera dans le 5ème arrondissement jusqu'en 1988. 

Depuis 1989 la bibliothèque est installée dans le 13ème arrondissement de Paris au 79 rue Nationale, où j'ai pu visiter l'exposition de la présentation des textes, accompagnée de Pascal HUN de DiverZarts pour rencontrer lors de cet entretien Annie METZ la directrice & Sylvie LAENEN la responsable des périodiques.

Il faut savoir que la bibliothèque Marguerite Durand a énormément de documents qui sont consultés par des chercheurs, étudiants, associations féministes avec lesquelles la bibliothèque est en lien. Cette bibliothèque a une renommée internationale, durant l'été de nombreuses personnes viennent y étudier des documents.

Vous avez la possibilité de consulter les ouvrages sur place en libre accès, faire des recherches à partir de microfilms que l'on peut par la suite imprimer ou numériser sur clés USB.

La bibliothèque Marguerite Durand en chiffres :

  • 50 000 livres et brochures depuis le 17è siècle, sur le féminisme, l'histoire des femmes et du genre
  • 1 200 titres de périodiques féminins et féministes depuis le 18è siècle
  • 5 000 dossiers documentaires constitués depuis la fondation de "La Fronde"* et classées par personnalités et par sujets
  • 4 500 lettres autographes et manuscrits d'écrivaines, d'artistes, de femmes politiques, de scientifiques, de voyageuses, ...
  • 4 500 photographies
  • 3 500 cartes postales
  • 1 200 affiches et un ensemble d'iconographie diverse (dessins, gravures, journaux illustrés)
  • Une trentaine de fonds d'archives d'associations et de personnalités.
  • Près de 3 000 documents consultables en ligne, parmi lesquels le périodique La Française, le dossier documentaire "Vote de Femmes", la transcription de manuscrits inédits de Marguerite Durand, le manuscrit de Louise Michel, Histoire de ma vie, une sélection de correspondance ; 
  • 160 affiches ; 1 700 cartes postales ; plus de 400 photographies ainsi que divers journaux illustrés.
* Marguerite Durand a fondé le journal La fronde. Journal 100% féminin dans toutes les étapes de la rédaction à la création. Dans cette aventure, il y avait avec elle Séverine journaliste, qui a été la secrétaire du Jules Vallés.

bibliothèque Marguerite Durand Paris
Poste microfilm - ©Zaromcha

bibliothèque Marguerite Durand Paris
Salle de lecture et de consultation - ©Zaromcha

bibliothèque Marguerite Durand Paris
©Zaromcha

bibliothèque Marguerite Durand Paris
Les périodiques - ©Zaromcha

Les services de la bibliothèque


  • 6 postes informatiques permettant la consultation des catalogues et des documents numérisés.
  • 3 postes "chercheurs" permettant en outre la consultation d'Internet
  • Documents sur microfiches et microfilms
  • Catalogue informatisé disponible en ligne : https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/
  • Accès wifi
  • Veille documentaire sur l'actualité consultable sur les postes "chercheurs" ou sur le site Netvibes

Publications 


  • La bibliothèque Marguerite Durand. Histoire d'une femme, mémoire des femmes d'Annie Metz. Ed. Agence culturelle de Paris, 1992
  • Photos Femmes Féminisme 1860-2010. La collection de la bibliothèque Marguerite Durand d'Annie Metz et Florence Rochefort. Ed. Paris bibliothèques 2010. Edité à l'occasion de l'exposition présentée à la galerie des bibliothèques de la ville de Paris du 19 novembre 2010 au 13 mars 2011.
  • Des cartes postales, reproduisant des documents anciens sont également éditées.

bibliothèque Marguerite Durand Paris

La bibliothèque Marguerite Durand est une bibliothèque spécialisée de la Ville de Paris. Elle est accessible avec la carte de lecteur qui peut être délivrée sur place et qui est valable pour toutes les bibliothèques spécialisées et patrimoniales du réseau de la ville de Paris. J'ai moi-même cette carte depuis de nombreuses années car si vous suivez mon blog, vous avez pu constater que je suis une passionnée d'architecture, d'urbanisme et d'histoire. Elle me permet d'aller dans des bibliothèques spécialisées quand ma bibliothèque de quartier ne peut répondre à mes recherches.




Une bibliothèque en difficulté actuellement

N'hésitez pas à me laisser un commentaire pour me dire ce que vous avez pensé de cette bibliothèque, sachant qu'actuellement elle est en difficultés suite à un déménagement programmé de la ville de Paris vers la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP).

Vous trouverez ici toutes les informations concernant les difficultés de la bibliothèque Marguerite Durand.

Une pétition est en ligne pour sa sauvegarde.


Bibliothèque Marguerite Durand
79, rue Nationale
75013 Paris
01 53 82 76 77
bmd@paris.fr
Twitter : @bibMarguerite


6 octobre 2017

Les forêts natales

Hello,

Lundi 2 octobre j'ai assisté à l'inauguration de la nouvelle exposition que nous propose le musée du quai Branly - Jacques Chirac : Les forêts Natales, qui est consacrée aux arts d'Afrique équatoriale atlantique.

L'Afrique équatoriale atlantique regroupe le Gabon, la Guinée équatoriale, le sud du Cameroun et l'ouest de la République du Congo.

L'exposition Les forêts Natales présente 325 masques et statues.

Vous pouvez voir l’exposition  Les forêts Natales jusqu'au 21 janvier 2018. 

Cette exposition rassemble environ 70% de la production artistique existante  : 90 pièces de nos collections (musée du quai Branly - Jacques Chirac), 50 prêtées par le musée Dapper, 25 par le musée Barbier-Mueller, mais aussi par des musées de province et beaucoup de collection privées. Stéphane MARTIN Président du musée du quai Branly - Jacques Chirac
les forets natales musee du quai branly jacques chirac

les forets natales musee du quai branly jacques chirac

les forets natales musee du quai branly jacques chirac
 
les forets natales musee du quai branly jacques chirac

les forets natales musee du quai branly jacques chirac

les forets natales musee du quai branly jacques chirac

les forets natales musee du quai branly jacques chirac

Vous avez visité cette exposition ? Qu'en avez-vous pensez ? Laissez moi un commentaire pour tout me raconter !

LES FORETS NATALES
3 octobre 2017 au 21 janvier 2018

37, quai Branly
75017 Paris




Photos : © Zaromcha

13 septembre 2017

Contemporeines : Marika Perros

Hello,

Voici le portrait de Marika PERROS, une des nouvelles artistes de la 3e édition de Contemporeines à la Galerie Maurice Ravel.

Elle viendra se joindre aux premières artistes de l'aventure qui sont Joëlle BONDIL, Florence BRODARD, Jennfier MACKAY, Anne-Laure MAISON. Retrouvez leurs interviews.

En début de semaine je vous ai présenté Sophie CUSSET une des 2 nouvelles artistes invitées.


Aussi, c'est avec plaisir que je vous propose l'interview de Marika PERROS. Je la remercie d'avoir répondu à mes questions.



marika perros
Mon univers artistique ?

Très jeune, je regarde les peintres de la renaissance, les sculptures grecques, etc. J’ai la formidable chance d’avoir un père passionné de voyages qui me fait visiter enfant les plus grands musées d’Europe ainsi que de nombreux lieux mythique (Delphes, Athènes, Venise, l’Alhambra etc. Nourris de tout ce que je vois, je pratique le dessin et la peinture très assidûment.

Vers 12 ans, je pense, j’ai entendu qu’on cessait d’être un enfant, quand on cessait de voir des images dans les nuages. Peut être ma volonté de rester enfant, mais surtout celle de conserver mon imagination m’a poussée à continuer à rêver en observant le ciel et à faire de même sur le papier. Donc au lieu de représenter une image précise, je me mis à faire des taches sur le papier et à imaginer des personnages, animaux, paysages, dans ces taches. (un peu comme  Max Ernst, sans même connaître son existence, ni sa manière de travailler à l’époque)

Je crois que c’est là qu’est né mon engouement de jouer avec l’abstraction et la figuration.  Le petit chien dans les « Ménines «  de Vélasquez est certes un chien quand on le voit de loin, mais de près, c’est une série de mouvements du pinceau, très enlevée et très abstraite.
Ma volonté d’aller dans cette direction a été amplifiée quand à l’école d’art, un certain professeur m’a affirmé que c’était impossible…
           
Pendant toutes ces années de pratique, j’ai oscillé entre une semi-figuration ou une semi-abstraction, obnubilée toutefois par une phrase d’ Hokusai disant que le trait doit être vivant.

J’ai adoré les peintres de la renaissance et les surréalistes pendant mon adolescence, suis tombée amoureuse de l’abstraction lyrique (Sam Francis, Rothko) pendant mes études, avec une affection toute particulière pour Vermeer tout au long de ma vie. C’est encore lui que je regarde si je suis en panne d’inspiration!

Après avoir travaillé pendant des années sur le plein (« all-over semi figuratif ») j’ai inversé la tendance  il y a une dizaine d’années et me suis mise à travailler sur le vide, le silence, la paix.

Depuis combien de temps j’évolue dans le milieu artistique ? 

Depuis ma première école d’art au Danemark, c’est à dire depuis mes 18 ans, j’en ai 55, ouf… presque 40 ans… le temps passe très vite ;-)

Quels sont les artistes que tu apprécies et qui t’inspirent ?

Actuellement, j’aime énormément Cy Twombly  et je continue à regarder Vermeer.  Citer tous les artistes que j’aime et qui m’ont inspirée dans ma vie serait trop long mais j’aime  beaucoup des artistes de land art comme Richard Long, Andy Goldsworthy et de l’Arte povera comme Mario Mertz et Giuseppe Penone.

Si tu devais organiser une exposition, quels seraient les artistes que tu présenterais ?

Et bien il y aurait déjà tous ceux cités précédemment.

Je crois que je ferais une sélection d’œuvre en partant d’une Vénus du paléolithique puis une sculpture étrusque, un vase grecque antique, une stèle maya, une vierge à l’enfant du 12° siècle,  un moucharabiés du 15°, une enluminure persane, un Adam et Eve de Cranach le jeune, une peinture de Jérome Bosch, un dessin de Léonard de Vinci,  une peinture de Michel-Ange et du Caravage.,Vermeer bien sur et je ferais un grand saut dans le temps jusqu’au 19° avec une esquisse de Delacroix, en passant par une œuvre d’Hokusai et de Gustave Moreau. Et de nouveau un grand saut  avec des œuvres d’Henri Michaux, Alechinsky, Sam Francis, Rothko, Marc Tobey. Un bon Tapiés, du land art, une installation de Magdalena Abakanowicz et pour finir Cy Twombly.


coquelicot marika perros
© Marika Perros - Coquelicot 
debout marika perros
© Marika Perros - Debout

Quelle est ton actualité ? 

Tout d'abord ma participation à la Présentation d'Art® Contemporeines à l'initiative de Diverzarts à la Galerie Maurice Ravel Paris 12ème du 18 septembre au 6 octobre 2017.
Je prépare actuellement une exposition qui aura lieu à Bruxelles le 21 Octobre 2017 à l’Atelier Marcel Hastir. C’est un peintre qui organisait des concerts dans son atelier, comme je le fais  moi même depuis 4 ans à Toulouse. C’est une salle mythique où Jacques Brel et Barbara ont fait leur premier concert.
En plus d’une exposition, je joue dans une pièce pour 2 comédiennes, « La fin de l’été » de Françoise Sanyas-longeard avec Dominique Bru. J’ai recommencé à faire du théâtre, passion que j’avais pratiqué jeune. 
Puis  je prépare une exposition dans le cadre de l'APPART de Diverzarts, exposition en appartement qui aura lieu le weekend du 11 novembre à Paris 19 ème.
Il y a aussi 2 expositions prévues à Toulouse, une fin novembre et une en mars au Centre Culturel Henri Desbals.
Parallèlement, je suis en train de préparer un spectacle sur ma démarche picturale pendant  30 ans avec de la peinture en direct, musique, chant et texte.



Présentation d’Art® Contemporeines par DiverZarts

du 18 septembre au 6 octobre 2017
de 10 heures à 20 heures

Galerie Maurice Ravel

Centre Paris Anim' Maurice Ravel
6, avenue Maurice Ravel
75012 Paris

11 septembre 2017

Contemporeines : Sophie Cusset

Hello !
En septembre les Contemporeines reviennent ! 


Selfitre sophie cusset
Selfitre - Sophie Cusset
C'est à la Galerie Maurice Ravel dans le XIIe arrondissement de Paris qu'aura lieu la 3e édition de la présentation d'Art® Contemporeines. L'occasion pour moi d'être de nouveau dans le projet en tant que chargée de communication web de cet événement et l'occasion de revenir sur les premières artistes de l'aventure : Joëlle BONDIL, Florence BRODARD, Jennfier MACKAY, Anne-Laure MAISON. Elles seront accompagnées de 2 nouvelles venues : Marika PERROS et Sophie CUSSET.

Aussi, c'est avec plaisir que je vous propose de découvrir Sophie CUSSET la plus wonder woman de nos 6 artistes. Je la remercie de s'être confiée dans cette interview.
Parle-nous de ton univers artistique ?

Mon univers artistique part essentiellement du théâtre, je suis comédienne et metteure en scène,  le plus souvent  je crée des spectacles que j’écris au sein de ma compagnie, du coup mon rapport au spectacle vivant  est assez total, je joue, je peux scénographier un spectacle, décider des costumes, avoir une idée du visuel de l’affiche et faire la photo.

J’aime inventer des objets scéniques , c’est même une obsession et je crois que ce que je préfère  par dessus tout c’est  tout inventer et tout faire, aussi bien jouer que faire un shopping costumes à Barbès que de me lancer dans une série photos sur la condition de la femme qui continue depuis 6 ans maintenant ! Je suis assez multicarte, une show girl boulimique de création  sur tous les fronts comme Wonder Woman !  Parler des femmes dans mes projets est une constante et une nécessité.
Le travail photographique est arrivé plus tard dans mon parcours mais je réalise que je garde les mêmes obsessions de mise en scène pour la photo : qu’est ce qu’on raconte dans la photo, quelle situation joue-t-on, quel est le cadre, qui sont les acteurs et quel est le décor ? Mes inspirations esthétiques   sont  le cinéma et  la famille : le cadre, faire un repérage du fond ou du décor existant dans la vie, dans la ville. 
J’aime le glamour du cinéma, le pop art  et ce qui m’intéresse c’est de mélanger tout ça, de photographier une situation des plus quotidiennes : le repas des enfants ou le bain et de la placer dans un décor ou un cadre déjà existant qui pourrait être celui d’Almodovar ou de Tarantino. Les photos sont de véritables clichés dans les deux sens du terme et ont souvent l’air d’être posés alors que le shooting se fait en dix minutes et que souvent l’envie de faire une photo arrive la veille. Cette réalité est possible  car les acteurs sont mes enfants, ma mère  et tout le monde veut bien jouer le jeu !
Je suis dans la mouvance des artistes qui mettent en scène leur quotidien, l’autofiction est un genre qui m’inspire terriblement  et me convient, ça m’amuse de faire de ma vie un objet d’art, de la raconter puis de la  décaler : une sorte de catharsis artistique.  J’aime les costumes et le travestissement, la théâtralité exacerbée d’où ce costume de super héroïne bon marché shoppé sur internet, cette seconde peau qui raconte la condition de la femme contemporaine et qui permet par l’humour de se jouer de la criante banalité du réel et de rire de » la charge mentale ».

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©Sophie Cusset - Wonder Woman

Depuis combien de temps tu évolues dans le milieu artistique ?

J’évolue dans le milieu artistique depuis plus de vingt ans et mon parcours tend de plus en plus vers ça : l’autofiction baignée dans le tragicomique et la paillette pour raconter mon quotidien et parler des maux de la société contemporaine  que ce soit par la photo ou par les créations théâtrales.

Quels sont les artistes  que tu apprécies et qui t’inspirent ?

De fait  les artistes que je suis et qui m’inspirent sont  Sophie Calle , Cindy  Sherman, Virginie Despentes , PJ HARVEY , Catherine Ringer , Sofia Coppola , Pedro Almodovar, Quentin Tarantino , Xavier Dolan .

Si tu devais organiser une exposition quels seraient les artistes  que tu présenterais ?

Si je devais organiser une exposition et bien ils seraient tous là, Virginie Despentes lirait des extraits de King Kong théorie, son manifeste pour un nouveau féminisme, j’aurai donné carte blanche à Sophie Calle qui  aurait inventé un concept d’expo intégrant tous ces nouveaux copains.

Quelle est ton actualité ?

Mon actualité  c’est l ‘exposition de ma série photos Wonder Woman dans Contemporeines, merci Christophe et Pascal de m’avoir invitée !   Puis la création de » King Lear Remix « d’Antoine Lemaire,  une réécriture du roi Lear de Shakespeare qui se jouera en lecture théâtrale à la rentrée au théâtre de Belleville dans laquelle je joue trois rôles féminins  et puis la création de « Wonder woman enterre son papa », un cabaret noir et pailleté  sur la mort de mon père, la fin de vie et les maisons de retraite que j’écris et met en scène et qui se jouera en décembre au théâtre de Cachan. Et le visuel de l’affiche c’est une photo de la série Wonder Woman : la boucle est bouclée ! 



Présentation d’Art® Contemporeines par DiverZarts

du 18 septembre au 6 octobre 2017
de 10 heures à 20 heures

Galerie Maurice Ravel

Centre Paris Anim' Maurice Ravel
6, avenue Maurice Ravel
75012 Paris

4 septembre 2017

BartÓk

Fontaine Bartok - Paris - Square Henri Collet
©Zaromcha

Voici la fontaine BARTÓK du sculpteur hongrois András Beck (1911-1985), il s'agit d'une sculpture en hommage au compositeur hongrois Béla BARTÓK (1881-1945) et à son oeuvre vocale la Cantata Profana illustrant un cerf se désaltérant à l'eau pure de la source.

Pour la voir : 

Square Henri Collet 18 rue Gros Paris 16e - Métro Mirabeau


3 septembre 2017

Codex a envahit l'aquarium !

codex-urbanus-aquarium-paris-zaromcha
©Zaromcha
Depuis le mois d’avril, l'Aquarium de Paris présente une exposition majeure sur les récifs coralliens. 

L’objectif est de faire connaître la diversité et la beauté des fonds sous-marins, tout comme les initiatives visant à préserver ce patrimoine unique et si important pour l’Humanité. 

Dans ce cadre, l’art et la science se retrouvent dans un même lieu l’Aquarium de Paris. Un parcours artistique mêlant installation, sculptures, street art et photographies. 

C’est à cette occasion qu’en plein mois d’août, lorsqu’on m’a contacté pour me proposer une visite guidée et personnalisée de « Codex en eaux fantastiques » avec le street artiste Codex Urbanus, je n’ai pas hésité une seconde car avec mon collectif Street Art Shooteurs, nous suivons le travail de Codex Urbanus depuis plusieurs années. La première fois que j’ai vu ses dessins d’étranges animaux sortant tout droit d’un milieu mi S.F mi féerique c’était dans les rues de Paris. 

Mais avec un parcours dans un des endroits les plus apaisants de Paris, les bestiaires réalisés par Codex Urbanus in situ sur les murs de l’Aquarium de Paris ont une ressemblance avec les animaux nageant à côté.
Un clin d’œil de l’artiste à ce beau monde marin afin de développer une sorte de dialogue formel entre l'espèce existante et celle qui est fantasmée, ainsi qu’une interaction avec les visiteurs qui détournent leurs regards un instant des bassins. 

Comme Codex Urbanus précise : « Les Abysses regorgent de créatures qui constituent un bestiaire au moins aussi surprenant et fantastique que celui que n'importe quel esprit humain pourrait imaginer! Et la rencontre avec le public découle un peu de cette recherche onirique. Finalement, dans la plupart des cas, le visiteur ne se rend pas à l'aquarium comme un naturaliste, avec un esprit scientifique, mais plutôt comme un enfant, pour découvrir des formes de vie différentes et rêver à d'autres mondes... Je pense que mon bestiaire s’inscrira naturellement dans cette démarche et permet de toucher les plus petits et peut être une première approche avec l’Art. » .

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©Zaromcha

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©Zaromcha

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©Zaromcha

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©Zaromcha

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©Zaromcha

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©Zaromcha

Je vous conseille d’aller en famille voir les dessins de Codex Urbanus et en même temps de bien observer les aquariums. Peut-être que vous croiserez une sirène.

Codex Urbanus

L'artiste décline ses créatures mutantes sans fin, conscient de l’aspect éphémère de leur vie, comme une vanité urbaine*.

Aquarium de Paris

Composé d’une cinquantaine de bassins permettant de découvrir plus de 10 000 poissons et invertébrés de toutes les mers de France, dont 35 requins… Cet établissement possède le plus grand bassin à requins de France avec 3 millions de litres, un bassin pour caresser les poissons, organise également chaque jour de nombreuses animations interactives, des spectacles tous publics et diffuse des documentaires dans sa salle de cinéma…


5, avenue Albert de Mun/ 2, avenue des Nations Unies

75016 Paris

Métro : Iena ou Trocadéro

Tarifs 


Adultes : 20 € 50

Enfants : 3 à 12 ans : 13 €

Etudiants, seniors, demandeurs d’emplois : 16 €
Enfants moins de 3 ans : gratuit